De la Polynésie au Finistère, la passion perlière de Nathalie Le Gloahec

A

près avoir vécu onze ans en Polynésie, la Finistérienne Nathalie Le Gloahec est revenue chez elle en Finistère pour vendre des perles de Tahiti.

Tahiti, Tuamotu, des noms qui claquent au vent de la Polynésie. Ces endroits Nathalie Le Gloahec, gérante de la société « Ô perles du Paradis » installée à Plouzané et ambassadrice de la marque Tout Commence en Finistère, les connaît parfaitement pour y avoir vécu onze ans. En digne Finistérienne qui a grandi en bord de mer à Trégana, elle a fait de sa vie une aventure.

« Pendant sept ans, j’ai travaillé à Paris dans le trading pétrolier. J’y étais la seule femme. C’était un métier passionnant, mais la mer me manquait. Alors, j’ai décidé de tout quitter et de partir en Polynésie pour faire de la plongée », se remémore Nathalie.

La rencontre avec la Polynésie est un choc. Elle est d’abord embauchée à Tahiti chez un négociant en métaux précieux, puis elle part aux Tuamotu plonger. Là-bas elle va également travailler dans la boutique de perles d’un hôtel 5* et faire visiter une ferme perlière. Car le joyau des îles ce sont bien les perles qui s’élaborent dans la lumineuse tiédeur des fonds de corail à partir des huîtres.

Une parfaite connaissance de la filière perlière

« J’ai eu un vrai coup de cœur pour ce métier », s’enthousiasme-t-elle. La suite de son histoire est digne de Koh Lanta. Avec son compagnon, elle crée une ferme perlière sur un motu, ces petits îlots qui composent les atolls. Il n’y a ni eau potable, ni électricité, ni téléphone. « À notre arrivée, il a fallu d’abord créer un toit pour pouvoir récupérer l’eau de pluie. C’était l’aventure totale à 600 km de Tahiti. » La suite c’est la création d’une société de vente de perles à Papeete en 2005 puis un retour en Finistère en 2010 pour développer la société sur Internet.

Dans son bureau face à la Mer d’Iroise, elle a créé un site de vente en ligne où elle commercialise des perles de Tahiti aux multiples couleurs et des bijoux qu’elle monte elle-même. Son parcours fait d’elle la seule experte en France à connaître la filière et la technicité du métier de A à Z. Une vraie garantie de sérieux ! Pas question pour Nathalie de laisser place à une quelconque improvisation : « Quand je vends un bijou, la photo sur mon site est contractuelle ».

Et la marque Tout commence en Finistère dans tout ça ? Ambassadrice depuis cinq ans, elle avoue avoir « adoré l’identité et la force du slogan ». « C’est important pour moi d’être ambassadrice car cela me permet de revendiquer haut et fort mon appartenance à ce territoire » conclut-elle.


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